Putre – Chili

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Lamas, laguna Chungara et ses flamands roses devant le Parinacota (à gauche)

Lima semble bien lointaine après 4 premiers jours sur la route. Perché à 3500 m d’altitude, à Putre, au Chili, il me semble que le départ s’est effectué il y a déjà des semaines.

Les 2 premiers jours ont été consacrés à gagner la frontière chilienne.

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Ilo, dos au désert…

Descendre vers le sud-est tout en serpentant le long de la splendide côte péruvienne a été un régal : seul au monde (ou presque) dans un désert accidenté et varié contrastant pleinement avec le bleu profond de l’océan Pacifique.

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… Face à la mer

Une première nuit passée en camping dans la crique de Puerto Inka, une seconde dans la petite ville balnéaire d’Ilo, ouvrent les portes des vacances et laisse l’esprit s’éloigner de la routine citadine et de la grisaille quotidienne. Oui, le ciel est bleu !

Passer la douane Péruvienne près de Tacna se fait rapidement. Je craignais qu’on nous pose quelques soucis étant donné que nous sommes français, dans une voiture péruvienne, que le conducteur (moi) n’est pas le propriétaire… Bref, tout s’est bien passé. L’entrée au Chili quelques centaines de mètres plus loin est à peine plus longue. Une seconde de frayeur tout de même lorsqu’un officier nous demande de décharger toute la voiture pour faire passer chaque article au scanner… Finalement il se contentera de nous faire sortir les valises ainsi que quelques sacs fermés. On nous demande simplement si nous avons de la nourriture sans pour autant vérifier (les fruits et légumes ne peuvent passer la frontière).

Après un détour à Arica (première ville chilienne en venant du Pérou) pour faire des courses et refaire le plein d’essence, nous montons enfin vers Putre, à l’entrée du Parc National de Lauca, 3500 m plus haut.

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Putre, Chili

Il n’y a en effet aucune station d’essence entre Arica et Tembo Quemado en Bolivie. Pour remplir le réservoir il faut acheter des bidons de 20 L chez les commerçants de Putre.

La première journée en montagne est synonyme de repos. Il faut s’adapter à l’altitude par étape. Une mauvaise acclimatation pourrait rendre pénible la suite de notre voyage.

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Point de vue de Las Cuevas 

Ainsi après une seconde nuit (sans mal de tête) dans l’hôtel Kukuli, simple mais confortable, nous passons une bonne partie de la journée sur l’altiplano, entre 4400 et 4600 m d’altitude. Le souffle est court, mais la vue est incroyable.

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Lamas et Parinacota 

Les volcans couverts de neige et de glace, les vigognes, flamands roses, viscaches (sorte de lapin à longue queue), nandous, lamas participent à un ensemble harmonieux et fantastique. Totalement irréel en fait. Demain nous continuerons à explorer les alentours avant de reprendre la route vers la Bolivie. Les 15 prochains jours seront passés à plus de 4000m.

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4 commentaires

  1. Vous êtes de sacrés veinards !!! On aimerait être à votre place … C’est tout simplement merveilleux ! Continuez à faire de belles découvertes .

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