Guallatiri – Salar de Surire

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Salar de Surire

Colchane, Chili, 3800 m, Hôtel Isluga.
Depuis Putre, deux jours sur une piste de qualité très variable ont été nécessaires pour rejoindre cet endroit étrange loin de tout. Deux jours pleins, remplis d’émotions, d’images, …

La piste commence à Chungara, en face du Parinacota. L’orage est déjà sur les hauts sommets mais la piste est toujours sèche et très roulante. Après une vingtaine de kilomètre, à une bifurcation, c’est la branche de gauche, qui mène vers le Guallatiri que nous choisissons. Plus étroite, plus difficile, la montée est franche et au milieu d’un décor lunaire, le 4×4 nous emmène au camp de base du volcan à 5200 m (après avoir croisé un nandou à 5100 m !).

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Vue du camp de base

La vue est extra, plein nord, vers les volcans enneigés. Le Guallatiri est un volcan encore actif, de 6063 m, caractérisé par des fumeroles épaisses et soufrées. Il est fortement recommandé de débuter l’ascension vers 4h30 du matin afin d’atteindre le sommet au plus tard à 10h : en milieu de matinée un vent pousse les fumeroles vers l’itinéraire de montée empêchant alors toute ascension.
Aussi, entre le manque d’air au dessus de 5000 m et l’odeur de soufre omniprésente, le sommeil ne vient pas. Le réveil à 3h est donc particulièrement difficile et mettre le corps en mouvement ne suffit pas toujours à surmonter les conditions. Après 1h de marche, nous décidons donc de redescendre et de laisser le Guallatiri à sa solitude.

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Volcano Guallatiri depuis le village

Direction le Salar de Surire. La piste traverse des étendues incroyables, sauvages et isolées. Les quelques petits villages traversés semblent sortis d’ailleurs. La vie doit y être dure, rythmée par les éléments. Les églises, témoins de la colonisation, jalonnent l’itinéraire. Certaines sont des monuments classés.

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Une église loin de tout

Le Salar de Surire est abrité entre les montagnes à 4400 m d’altitude. Il est toujours exploité et de nombreux poids lourds en partent, chargé de sel, sur cette petite piste.
Nous décidons d’en faire le tour pour admirer ce paysage rude mais aussi pour observer les nombreux représentants des 3 espèces de flamants “roses”. Les vigognes et lamas sont partout (Les photos de la faune seront mises en ligne au retour).

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Source chaude 

Après un petit ensablement du 4×4 dont nous arrivons à nous sortir, une zone de sources chaudes apparaît au bord du Salar. Nous décidons de nous y arrêter pour passer une nuit magique. Le réveil au milieu d’un gros nuage de vapeurs soufrées est fantastique !

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Thermes de Polloquere
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Réveil
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Thermes de Polloquere au matin

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3 commentaires

  1. Cher Olivier,

    merci pour les belles photos! Nous sommes impressionnés! And yes, we have subscribed!!

    Martina and Christian

  2. Hi Olivier,
    Toujours autant d’arbres… Je ne crois pas pouvoir te trouver une forêt de bristlecones là haut.
    Le Fuji 10-24mm fait des merveilles (Thermes de Polloquere)… Il ne faut pas rigoler avec les émanations de soufre (expérience vécue à Vulcano dans les îles Éoliennes).
    Quelle lumière…
    Jean

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